| Une sanction adaptée à la responsabilité du conducteur |
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L'idée est de sanctionner pécuniairement le conducteur en faute. Mais tous les accidents ou sinistres ne sont pas forcément pénalisants.
L'assureur ne tiendra pas compte :
- des dommages survenus au véhicule en stationnement causés par un tiers non identifié ;
- des sinistres mettant en jeu l'une des garanties facultatives suivantes : vol, incendie, bris de glaces, événements climatiques ou catastrophes naturelles ;
- des sinistres imputables à la victime, à un tiers ou en cas de force majeure ;
- des accidents provoqués par une personne qui conduisait la voiture à l'insu de son propriétaire ;
- du premier accident dont on est responsable si on a déjà un bonus de 50%.
Dans le cas d'une responsabilité totale, chaque accident majore le coefficient de l'année précédente de 25% (20% pour les professionnels itinérants assurés), le coefficient étant multiplié par 1,25. Le coefficient maximal de malus est de 3,5.
Le coefficient sera ainsi de :
| Accident avec 100 % de responsabilité |
Coefficient de malus |
| 1er |
1,25 |
| 2ème |
1,56 |
| 3ème |
1,95 |
| 4ème |
2,43 |
| 5ème |
3,04 |
| 6ème |
3,50 |
Si la responsabilité de l'accident est partagée, le malus sera réduit de moitié. De 25%, il passe à 12,5%. Le coefficient précédent est donc multiplié par 1,125.
Après 2 ans sans accident, le malus disparaît et la prime est calculée d'après le coefficient 1 d'origine.
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Bon à savoir En cas d'erreur de bonus/malus, le conducteur a deux ans pour en demander la rectification. |